Mercredi 12 décembre 2007
Pour continuer dans la lignee "c'est ancien, mias c'est chic", apres le QVB, voici le Hayden Orpheum !

Sous ce nom un peu excentrique ce cache en realite un salle de cinema Art Deco construite en 1935, et comme celle-ci est situe a 300 metres de la maison, je ne pouvais pas louper l'occasion d'aller y faire un tour au moins une fois, et je vous promet que, pour une habituee des salles UGC, ca change beaucoup.

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Et oui, tout de suite ca fais tres chic et tres classe !! On en prend plein les mirettes (en meme temps je suis une fille facilement impressionable) des avant le debut du film.

Le film en question etait Into The Wild de Sean Penn, l'histoire vraie d'un jeune americain qui plaque une vie confortable dans une ville americaine de banlieu pour yraverser les Etats Unis jusqu'en Alaska.
Ce film sortira en France en debut d'annee sous le titre "En pleine nature", et je vous conseille vivement d'aller le voir a ce moment la !

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par Emilie publié dans : Vie culturelle
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Lundi 10 décembre 2007
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Comme vous l'avez tres certainement compris, le musee d'art contemporain, est surement un de me smusees prefere ici (en eme, temps, vu le peu de Musee qu'il y a, c'est pas tres diffcile de faire un choix).

Tout d'abord, celui-ci est gratuit, mais, surtout, comme c'est un "petit' musee, ils ont fait le choix de plusieurs expositions temporaires, plutot que d'une exposition permanente de leurs collections.

C'est ainsi qu'en ce moment le musee presente le travaille d'une artiste pakistanaise installee aux Etas Unis : Shazia Sikander.

Celle-ci revisite les codes de la mignature indienne et persanne de maniere contemporaine. C'est un travail interressant, fin, delicat et, ce qui ne gache rien, tres beau a regarder (le probleme de l'art contemporain etant souvent qu'il y a des tas de choses tres interressantes mais que, presonnllement, je n'accrocherai pas chez moi).

De plus, afin de bien mettre en perspective le travail de l'artiste, le Musee expose aussi de veritables miniatures des XVI et XIXIeme siecle.
par Emilie publié dans : Vie culturelle
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Lundi 3 décembre 2007
Inutile d'envoyer vos condoleances a la famille de Sizwe Banzi (ni de vous creuser les meninges pour savoir si c'est quelq'un de connu), car "Sizwe Banzi est mort" ("Sizwe Banzi is dead" en anglais), ets tout simplement le titre de la peice que je me rejouis d'etre allee voir vendredi soir a l'Opera de Sydney.

Avec cette piece, l'Opera de Sydney accueillait pour al premiere fois le travail de Peter Brook, metteur en scene majeur de ces 50 dernieres annees, et dont j'ai pu admirer le travail a plusieurs reprises au theatres des Bouffes du Nord (l'un des plus fascinant theatre parisien) ou il a etabli sa compagnie de maniere permanente.

Sizwe Banzi est mort forme avec les pie ces Le Costume (que j'avais justement vu aux Bouffes du Nord) et L'Ile un tryptique consacre au "theatre des townships", les ghettos noirs sud africain pendant l'Aparteid (ces pieces ayant d'ailleurs ete publiee dans un recueil intitule "theatre des townships", je vous le recommande).

Bien que cette piece ait deja 35 ans, et qu'elle se situe a une epoque aujourd'hui revolue, elle resonne (helas) de maniere extremement moderne et actuelle (et, sans exagerer, elle pourrait parfaitement se situer dans notre belle France d'aujourd'hui avec son ministre des meteques et du drapeau!).

A l'epoque de l'Apartheid, les noirs devaient avoir un passe special pour les autoriser a travailler (et par la meme, a vivre) dans chaque ville. Or, dans la ville ou vivent Sizwe Banzi, sa femme et ses 4 enfants, il n'ya pas de travail, si ce n'est dans la mine ou la moitie des hommes ne remontent jamais.

Sizwe Banzi part donc dans une autre ville. La, il est rafle par la police qui lui signifie que son passe n'est pas en regle et qu'il doit retourner d'ou il vient. Sa seule solution pour rester et travailler est donc d'endosser l'identite d'un autre, mort, et dont les papiers, eux, sont en regle, meme si le prix a payer est pour lui d'oublier que Sizwe Banzi a un jour existe.

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Pour finir, je vous livre, en francais, une des replique de la piece :

" Vous devez comprendre une chose. Nous ne possedons rien d'autre que nous-meme. Ce monde et ses lois ne nous attribue rien, sauf nous-meme. Nous ne laissons rien derriere nous quand nous mourrons, si ce n'est le souvenir de nous-meme".          

 
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par Emilie publié dans : Vie culturelle
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Vendredi 23 novembre 2007
                                                                              

Generalement, quand une femme est complexee par son physique ses solutions s'appellent : regime, gym, voire cirurgie esthetique et psychotherapie (le "je pleurniche" n'atant pas consideree comme une solution).

L'australienne Julie Rrapp a uen autre solution : devenir une artiste reputee dans le monde de l'art contemporain en utilisant son corps comme principal sujet.

C'est ce qu'on decouvre dans l'exposition que lui consacre actuellement le Museum of Contemporary Art et qui s'intitule, tout simplement, "Body Double".

Autant dire que si vous y aller pour voir des fleurs, des lapins et des chatons dans un panier, vous vous etes plantes ! Au menu de "Body Double" donc, des photos, sculptures et video de grandes qualites (visiblement Julie Rrapp maitrise ces techniques) sur la thematique du corp feminin, plus specialement celui de l'artiste (car oui, apres l'exposition, il n'y a pas grand chose de son anatomie qui vous aura echappe), mais sans tomber forcement dans l'exhibissionisme.
par Emilie publié dans : Vie culturelle
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Mercredi 31 octobre 2007
Alors non, ce post n'est ni un hommage a Madonna,encore moisn une allusion au lancement de la Star Ac'7 que je me felicite d'ailleurs de rater !

Non, non, tout ceci pour vous raconter qu'apres le theatre et l'opera, je poursuis ma plongee (au sens figure cette fois) dans le "monde culturel australien"  avec un concert.

En effet, je suis allee vendredi soir a un concert-evenement appelle "Legs 11" qui avait lieu dasn The Domain (l'un des "parcs" de Sydney); un genre de Solidays destine a lever des fonds pour la lutte contre le cancer du sein.

                                                  

                                                 

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Au menu donc de Legs11, plus de 4h de concert et des "animations" surtout destinees aux femmes (manucures, massages...) ainsi evidemment que des bars (mais bon, en Australie, le moindre evenement ne se concoit pas sans alcool, donc...).

La 1ere partie du concert rassemble de jeunes groupes australiens (Dan Kelly, Bob Evans, Lior...) venus faire la promotion d'un album de reprises (dont une tres belle reprise de Missing d'Everything but the Girl) realise au profit de, vous l'aurez devine, la lutte contre le cancer du sein !!

La 2nd partie est celle consacree aux "tetes d'affiche".

Le premier est un chanteur qui m'est totalement inconnu : Paul Kelly, mais, vu l'enthousiasme qu'il declenche (y compris chez les moins de 25 ans) je dois bien etre la seule a ne pas le connaitre ! 
                                 
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Je connais mieux le second groupe que j'ai decouvert ici et que j'aime beaucoup : The Waifs, il s'agit de deux soeurs avec des voix a que si j'avais la meme je serai la chouchoutte d'Andre Manoukian a la Nouvelle Star 

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Enfin, le concert se fini avec la prestation ultra attendue de Missy Higgins qui est une jeune chanteuse extremement populaire ici (et tres active egalement, ainsi elle  al'occasion de fair eplusiuers campagnes incitant le sjeunes a s'isncrire sur les listes electorales).
                                                                                                                                                                                                                                                                         

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http://www.dailymotion.com/relevance/search/Missy+Higgins/video/x20b9o_where-i-stood-missy-higgins_music

par Emilie publié dans : Vie culturelle
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Jeudi 25 octobre 2007


Et oui, j'imagine deja vos petites tetes perplexes " C'est un blog sur l'Australie, pourquoi elle nous parle de Mandela??!!" (et messieurs je vous entend rajouter :"Elle pourrai pas nous faire un article sur Nicole K. ou Kylie M. plutot ??").

Et bien donc je vous parle de Mandela car, depusi mon arrivee, j'ai repere une galerie d'art proposant une exposition des oeuvres de Nelson Mandela, en tant qu'artiste.

Poussee par la curiosite je suis donc allee admirer les oeuvres du grand homme. Pour ceux que ca rassurera, non Nelson Mandela ne dessine pas des chatons et des natures mortes, et ses oeuvres sont en fait le reflet de son ideal de paix et de democratie.

Je m'explique. il s'agit en fait de dessins accompagnes d'un texte ecrit par Mandela lui meme evoquant sa detention a Rubben Island (le dortoir, la cellule, la tour de garde).

Seulement, au lieu d'en faire des dessins sordides, il en a fait des dessisn colores, pour expliquer que de toute cette souffrance, c'est en fait un grand espoir qui en est sorti.

Donc pour resumer, c'est uen exposition breve mais interressante. Le seul bemol revenant aux organisateurs de la galerie et a leur petite affiche m'expliquant que si je dois "investir" dans les oeuvres de Mandela (12.000 $AUD quand meme) c'est parceque je suis sure de doubler ma mise (et meme plus) a la revente !!!

par Emilie publié dans : Vie culturelle
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Jeudi 4 octobre 2007
IMG-1415.JPGHier soir, je decide de remettre uen petite couche de glamour, de chic et de distinction dans ma vie, c'esta  dire que j'ai profite une nouvelle fois des largesses du student rush pour aller voir a l'Opera de Sydney "Les contes d'Hoffman" de Jacques Offenbach.

Et cette fois j'etais encore mieux placee que la derniere fois puisque j'etais au ...7eme rang (toujours au milieu de la scene). A ce rythme la, si je decide d'aller voir tannhauser je vais me retrouver sur les genoux du chef d'orchestre !!!

Alors certes je ne voyas pas les surtitres mais, cela n'a pas d'importance car "Les contes d'Hoffman" est un opera francais, et chante en francais (cocoricco!!!).

La encore je vous livre un (bref) resume de l'histoire : Le poete Hauffman est comdamnee a foirer lamentablement toutes ses histoires d'amour pour cause de Muse jalouse (bah oui, elle a peur d'etre delaisee si Hoffman est amoureux et ne plus elle lui trouve plus de talent dans les trucs tristes). Celui-ci raconte donc lors d'un soir de beuverie ses 3 lamentables histoires : la belle Olympia est en realite une poupee mecanique qui sera detruite, la courtisane Giulietta fini assassinnee et la douce Antonia meurt d'avoir trop chante . 

Impossible de s'ennuyer lors de ces "contes d'Hoffman" puisqu'il s'agit de l'enchainement de 3 histoires bien differentes et dans des decors tres differents (l'atelier d'un savant fou, une maison close venitienne et une amison bourgeoise de Munich) .

D'ailleurs, pour la petite histoire cinematographique c'est lors d'une reprensentation des Contes d'Hoffman que, dans le film La Vie est belle, le perosnnage de Roberto Begnini seduit celle qui deviendra sa femme, et c'est encore les contes d'Hoffman (et la celebre Barcarolle) qu'il reussit a diffuser dans le camps de concentration comme preuve de vie et d'amour.

par Emilie publié dans : Vie culturelle
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Jeudi 4 octobre 2007
Il ne s'agit pas de la mienne (j'ai beau etre une femme exceptionnelle, je ne peux pas non plus faire des exploits tous les jours) mais de celle d'une troupe de theatre de Melbourne (little death) qui se produit actuellement au Griffin Theatre de Sydney (dans Kings Cross) dans une piece de l'auteur britannique Paul Ridley de 2005, Mercury Fur.

J'y suis allee vendredi soir et je dois avouee que c'est une des pieces les plus interressantes et les plus prenantes (emotionnellement parlant) qu'il m'a ete donne donne de voir (en anglais bien sur ce qui vous laisse imaginer a quel point j'ai fait des progres dans la langue de Shakespeare!!)

Le resume qui figure sur le site et les plaquettes du theatre est en relaite un peu trompeur car il elude clairement le sujet principal et la noirceur de la piece (il faut dire surement qu'il serait difficile d'attirer le spectateur).

Pour vous livrer un (tres) bref resume de la piece : l'humanite a fini par se devoyer completement dans al violence et dans la drogue (qui prend la forme de papillons de plsu en plus puissants au fil des annees). La fin est proche et par consequent les gens sont pres a tout pour assouvir leurs fantasmes les plus noirs et le splus sadiques. Les deux heros de la piece, deux freres, survivent en organisant pour leurs clients des fetes macabres ou ils pourront epancher leurs plus bas instincts. 

La piece a pour decors l'organisation d'une de ces soiree qui s'annonce particulierement glauque puisqu'il y ets prevu le viol et le meurtre d'un enfant (je vous avais prevenu c'etait pas la vie de Candy !!), soiree qui va mal tourner....

Dis comme ca (et je ne vois pas d'autre moyen de le dire) c'est vrai que ca ne fais pas envie, mais c'est uen piece incroyablement prenante, incroyablement forte et extremement bien jouer.
Je la conseille donc a tout ceux qui passent a Sydney en ce moment, sauf bien sur s'ils appartiennent a la categorie de gens qui pense que le theatre doit se limiter a une pure fonction de divertissement (et auxquels je rappellerai que l'on trouve aussi chez Shakespear du meurtre, du viol, et de l'inceste en veux tu en voila...)

Enfin, j'avoue neanmoins que c'est quand meme le genre de piece qu'il vaut mieux voir sour le printemps australiens que sous la grisaille parisienne sous peine de grosse deprime.

par Emilie publié dans : Vie culturelle
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